Avant d’aller dormir. S. J. Watson

À la suite d’un accident survenu une vingtaine d’années plus tôt, Christine est aujourd’hui affectée d’un cas très rare d’amnésie : chaque matin, elle se réveille en croyant être une jeune femme célibataire ayant la vie devant elle, avant de découvrir qu’elle a en fait 47 ans et qu’elle est mariée depuis vingt ans. Son dernier espoir réside dans son nouveau médecin, Ed Nash. Celui-ci lui a conseillé de tenir un journal intime afin qu’elle puisse se souvenir de ce qui lui arrive au quotidien et ainsi reconstituer peu à peu son existence. Quand elle commence à constater de curieuses incohérences entre son journal, ce que lui dit son entourage et ses rares souvenirs, Christine est loin de se douter dans quel engrenage elle va basculer. Très vite elle va devoir remettre en question ses rares certitudes afin de faire la vérité sur son passé… et sur son présent. (Sonatines éditions, 2011. 409 p.)

Avant-daller-dormirCe livre m’a été chaudement recommandé par quelqu’un de mon entourage avec qui nous échangeons régulièrement au sujet de nos lectures, depuis que nous nous sommes découvert ce plaisir commun. Le même jour je suis tombée sur la critique de Bianca. A peine convaincue mais attirée néanmoins par l’idée première du livre : la perte quotidienne de la mémoire, c’est en tombant dessus par hasard (vraiment ?!) à la bibliothèque que j’ai fini par céder à son appel.

Au fil des pages, on s’aperçoit que les personnages principaux trouvent un intérêt personnel à la maladie de Christine, que ce soit Ben son mari ou Ed. Nash son médecin. Le traitement semble fonctionner mais très vite des incohérences apparaissent et commence alors la quête de la vérité.

L’histoire se déroule sur une journée, la journée type de Christine. Après l’appel du docteur Nash lui rappelant l’existence de son journal, le lecteur prend part à sa lecture et peu à peu entre dans la vie de Christine. Grâce à cette technique S. J. Watson permet au lecteur de s’identifier à l’héroïne. Le suspense est rondement mené puisque la fin de la deuxième partie du livre pourrait presque s’arrêter là. Je me suis demandée ce que les 70 dernières pages allaient me réserver ! Bien mal m’en pris, c’est au milieu de la nuit que j’ai refermé ce livre. L’auteur a évité les redondances en saupoudrant quelques rappels et autres clins d’œil au lecteur qui connaît des éléments que Christine, elle, a oublié. Écriture Rythmée, intrigue bien menée, ce livre est un très bon thriller psychologique pour l’été !

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